Archives d’Auteur: Günther Baumann

Firefox, un petit panda bien espiègle !

Qui ne connaît pas notre ami Firefox ?

Firefox-2Drôle, n’est-ce pas ?

Mais attention, en vérité, derrière son apparence si agréable, il se cache un filou, un charlatan qui s’amuse, et en plus à nos frais !

Voilà ce qui se passe depuis peu, si l’on veux regarder une vidéo YouTube sur (Mozilla) Firefox :

Firefox-fait-chier

Pas de vidéo du vaisseau spatial ORION avec son commandant Cliff Allistar McLane ! Un véritable scandale !

Un minable signalement d’interdiction d’entrer, indigne d’un navigateur qui se veut « ouvert » et « gratuit », etc. bla, bla…

Faut quand même constater que YouTube s’est considérablement amélioré depuis qu’il a été racheté par Google…

Mais vous pouvez facilement gagner votre journée en suivant les procédures exposées dans le diaporama suivant :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Et pour décompresser, regardez la bande annonce de la patrouille de l’espace Orion en couleurs ! (petite remarque : l’espace stellaire ici est bleu, pas noir…).

et, honnêtement, est-ce que vous avez jamais vu un vaisseau spatial aussi beau, aussi élégant, aussi classe ?

Et l’autre vidéo, celle du haut ? Avec Louis de Funès à l’Opéra Garnier ?
Elle est là :

Publicités

6 Commentaires

Classé dans Actu des TIC, Le coin des usagers, Mémos et tutos

Parlez-vous allemand ?

La prononciation – die Aussprache

Toutes les pages de «Sprechen Sie deutsch» peuvent être téléchargées en format .pdf (6 pages, 1,21 Mo) :

Tout d’abord une bonne nouvelle :

en allemand, on prononce les mots comme l’on les écrits.

Écoutez par exemple la chanson suivante :

c’est la chanson «Zarah» de Nina Haagen, une rockeuse/punkeuse allemande, chanson choisie pour la bonne prononciation… avec le «rrr» roulant, typique pour les chansons des années vingt et trente. En fait, cette chanson est un remake – réussi, et elle sait chanter, Nina, attendez la dernière minute du clip ! – du tube «Ich weiß, es wird einmal ein Wunder gescheh’n» de Zarah Leander, une des plus célèbres chanteuses allemande de l’époque.

Et ensuite le texte…

Ich weiss, es wird einmal ein Wunder gescheh’n
Und dann werden tausend Märchen war.
Ich weiß, so schnell kann keine Liebe vergeh’n,
Die so groß ist und so wunderbar.

Wir haben beide den selben Stern
Und dein Schicksal ist auch meins
Du bist mir fern und doch nicht fern,
Und uns’re Seelen sind eins.
Und, und, und…

Darum wird einmal ein Wunder gescheh’n
Und ich weiss, daß wir uns wiederseh’n.

Enfin l’original :

Et maintenant écoutez les paroles et lisez le texte simultanément. Sans connaître les mots. C’est frappant, non ?

Et maintenant la mauvaise nouvelle :

il y a quelques exceptions… Voilà, comme d’hab.

Mais il y a deux outils puissants pour s’en affranchir :

  • d’abord la méthode classique, l’API, l’Alphabet Phonétique International,
  • ensuite la méthode moderne, Internet.

L’Alphabet Phonétique International est la bonne vieille méthode de papa ou grand-papa ou arrière grand-papa. Regardez par exemple le site

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphabet_phon%C3%A9tique_international

Bon, apprendre peu à peu cet «alphabet des sons» par cœur, c’est chiant, mais c’est extrêmement précis et universel, utilisable pour toutes les langues du monde !

En ce qui concerne Internet, il y a X programmes disponibles sur le web. La plupart, comme «Babbel», sont en fait payant, mais ils offrent des «introductions» gratuites. Un excellent survol que vous offre le site suivant :

http://www.lexilogos.com/allemand_langue_dictionnaires.htm

Regardez bien dedans et faufilez-vous vers le bas : vous trouverez de multiples liens, un tas d’informations sur l’Allemagne (cartes, télé, etc., etc.). Je viens de découvrir ce site et je suis assez stupéfait de tout ce qu’on puisse trouver dedans ! Faufilez et vous verrez ça :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Un autre site assez simple à utiliser est : 

http://de.forvo.com/

Il suffit d’écrire le mot dans le champ «Ein Wort suchen» situé à droite en haut et de cliquer sur le bouton «Los» et voilà, le programme vous offre une petite liste. Avant chaque mot, il y a ce petit triangle bleu sur lequel vous devez cliquer pour pouvoir écouter le ou les mots :

Nous vous conseillons le programme traducteur de Google

 http://translate.google.com/?hl=fr#fr|de|,

entièrement gratuit, dans lequel vous pouvez écrire des textes entiers qui seront (plutôt mal) traduits instantanément. Mais l’avantage énorme c’est que vous pouvez les écouter dans les deux langues !

Regardez, comment c’est simple : tapez les deux mots clés «Google traduction» :

Vous pouvez constater que la traduction est un peu osée, idiote même (personne en Allemagne ne dit « Hallo zusammen », on dit « Guten Tag » !), mais la prononciation des mots en allemand est impeccable !

Le but de tout cours d’allemand sérieux, c’est que vous serez capable de comprendre tous les mots de la chanson présentée ci-dessus, de pouvoir les prononcer et, pourquoi pas de la chanter ! A la fin de cet article vous comprendrez bien pourquoi…

Et pour vous convaincre : les deux dernières strophes de la chanson :

Darum wird einmal ein Wunder gescheh’n,
Und ich weiss, daß wir uns wiederseh’n.

se traduisent en français comme suit :

C’est ainsi qu’un jour il y aura un miracle,
Et je sais que nous nous reverrons.

Et sa prononciation ? Employez la «méthode Google» et cliquez sur le petit haut-parleur, situé dans la case «traduire» :

Google-translator-6

Un petit scénario ?

Imaginez-vous la fin d’une soirée, un groupe d’Allemands – ou mieux encore – un(e) Allemand(e) tout(e) seul(e), et vous chantez (peut-être même avec le «rrr» roulant !)… «Ich weiss, es wird einmal ein Wunder gescheh’n…». Comme un «Au revoir…et à bientôt !» super-puissant.

Un meilleur tuyau ? Cherchez-le !

1 commentaire

Classé dans Le coin des usagers

Comment insérer des caractères spéciaux (4 méthodes)

* Compte tenu de la longueur du texte, vous pouvez télécharger cet article en format pdf : cliquez-ici !

Il y a plusieurs méthodes d’insérer plus ou moins aisément les caractères spéciaux dans des textes, mais également dans un message e-mail, dans un blog, etc. Pour commencer, veuillez d’abord vérifier :

  1. sous quel système d’exploitation travaillez-vous ? Windows (de Microsoft) ou GNU/Linux (Ubuntu, Open Accès) ?
  2. est-ce que vous avez un clavier français ? Le nom du clavier français est AZERTY, correspondant aux 6 premières lettres (de gauche à droite) de la première ligne alphabétique du clavier.

Les quatre méthodes présentées dans cet article sont :

Avertissement : parfois, les claviers ont leurs propres secrets et il peut arriver qu’ils réagissent d’une manière imprévisible. Dans un tel cas le seul rendement : testez les touches avec les différents méthodes (notamment s’il y aurait des problèmes avec la méthode 1 ou 2)…

Et maintenant les détails :

1re méthode : avec la touche « Alt » et le clavier numérique (pour Windows)

C’est la méthode la plus simple et souvent la plus rapide et elle marche pratiquement partout (sauf sur les systèmes d’exploitation Linux, Ubuntu…) aussi bien pour les traitements de textes, les tableurs et l’Internet (mails, blogs, etc.).
Regardons d’abord notre clavier :

  • il y a la touche « Alt », située en bas du clavier, juste à gauche de la grande touche « Espace »,
  • et il y a le clavier numérique, généralement dans la partie droite du clavier

Et voilà la méthode : En appuyant – sans la relâcher ! – sur la touche « Alt », et en tapant un code numérique sur le clavier numérique et enfin en relâchant « Alt », on obtient instantanément le caractère recherché sur l’écran.

On s’assure avant que le clavier numérique est bien en mode « numérique » et pas en mode « flèches ».

Le code correspond, dans la majorité des cas, au code ASCII (American Standard Code for Information Interchange).

Un petit test ?

Appuyez sur la touche « Alt », tapez le code 128, lâchez « Alt », et hop : le Ç apparaît.

Ou encore : Alt-1Très intéressants deviennent notamment les codes avec un ou deux chiffres (rapidité imbattable !) : Alt-2C’est pratique, n’est-ce pas ? Faut seulement connaître le code !

C’est fait :

Tableau-Alt-newTéléchargez le tableau (en format pdf) :  Cliquez ici !

 

 2e méthode : avec les touches « Alt Gr » et « Shift » (pour GNU/Linux, Ubuntu, Open Accès…)

C’est aussi une méthode très simple et rapide et elle marche pratiquement partout au monde «libre accès» de Linux (Ubuntu, Open Accès) aussi bien pour les traitements de textes, les tableurs et l’Internet (mails, blogs, etc.).

Regardons encore une fois d’abord notre clavier «AZERTY» :

  • il y a la touche « Alt Gr », située en bas du clavier, juste à droite de la grande touche « Espace »,
  • et il y a la touche « Shift », située sur la deuxième ligne aux deux côtes, à l’extrême droite et gauche. Tout le monde le connaît !

Le clou est maintenant qu’aux touches ne sont pas seulement attribués les caractères figurants au-dessus  – en Majuscules – dont tout le monde sait qu’on doit utiliser la touche « Shift » pour les obtenir (sinon, ils apparaissent en minuscules !), mais également deux autres caractères !

Et si l’on regardait avec attention les touches, on aperçoit que les caractères – en Majuscules – se situent plutôt dans le coin haut/gauche de chaque touche. Et il y a les touches avec 2 caractères : par exemple le «1» (en haut/gauche) avec le «&» (en bas/gauche), et même avec trois : par exemple le «4» (en haut/gauche), le «en bas/gauche) et le «{» (en bas/droite).

Seulement le quatrième caractère ne figure nulle part !

Mais avec une combinaison des touches, on peut accéder aux quartes caractères de chaque touche :

  1. la touche toute seule : on obtient les lettres en minuscule ou encore les caractères spéciaux figurants en-dessous les chiffres : c’est la position bas/gauche,
  2. la touche « Shift », avec la touche : on obtient les lettres en MAJUSCULE ou encore les chiffres (tout le monde le sait !) : c’est la position haute/gauche,
  3. la touche « AltGr », avec la touche : on obtient les caractères M ~ # { [ | ` \ ^ @ ] } € ¤ (presque tout le monde le sait !) : c’est la position bas/droite,
  4. et les touches « AltGr » et  « Shift », avec la touche : on obtient les caractères soigneusement cachés (et personne ne le sait !) : c’est la position haute/droite.

Regardons par exemple la touche « C » :

La-touche-CC’est pratique, n’est-ce pas ? Faut seulement connaître les codes derrière les touches !

C’est fait :

clavier-azerty

 

3ème méthode : avec le bouton « Insertion »

C’est la méthode de chercher les caractères spéciaux par le bouton « Insertion », généralement situé tout en haut sur la première barre de menus (dans WORD à la deuxième position de gauche). Cette méthode est indispensable dans le cas où on ne trouve pas le caractère recherché selon les méthodes 1 ou 2.   

Ensuite la procédure est différente pour chaque traitement de texte ou de tableur :

  • dans Word ou EXCEL, il s’ouvre une barre de menu dans laquelle on trouve, tout à droite le bouton « Symbole » avec le symbole « Oméga » *,
  • dans Libre Office, il s’ouvre une longue liste dans laquelle on peut trouver l’option « Caractères spéciaux ».

* Justement, le symbole de « Oméga » Omega n’est ni présent dans le tableau ASCII (méthode 1), ni sur le clavier AZERTY (méthode 2) !

Une fois cliqué sur « Symbole » (Word) ou « Caractères spéciaux  » (Libre Office), une fenêtre s’ouvrira, dans laquelle un long tableau vous offre une multitude des caractères…
Faut ensuite s’affranchir de deux problèmes :

  • assez souvent, le caractère cherché ne se trouve pas en haut, mais plus bas dans le tableau. Faut alors le chercher en défilant vers le bas. Parfois un peu fastidieux,

  • en travaillant sur différents ordinateurs et sur différents traitements de texte, le tableau n’est jamais le même.

Une petite aide quand-même : généralement, les derniers caractères spéciaux ou symboles sont enregistrés par le logiciel et apparaissent – quand l’on recherche à nouveau – dans une barre ou un tableau à part. On évite donc un nouveau défilé…

On jouant un peu sur les différents « Polices » et leurs « Sous-ensembles  », on constate une grande diversité des offres. Faut encore se souvenir.

Voilà quelques exemples pour Word :

Et quelques-unes pour GNU/Linux, Ubuntu, Libre Office :

Vous le voyez bien : on trouve tout et n’importe quoi. On constate :

  • quelques « palettes » sont assez petites, restreints,
  • quelques palettes très drôles (par exemple le célèbre « Webdings »),
  • d’autres immenses (par exemple « MS Mincho »).

Regardez seulement ce que Microsoft offre :

Polices de caractères de Microsoft Windows

Latin, grec et cyrillique

Arial · Arial Unicode MS · Calibri · Cambria · Candara · Comic Sans MS · Consolas · Constantia · Corbel · Courier New · New Franklin Gothic Medium · Gabriola · Georgia · Impact · Lucida · Lucida Console · Lucida Sans Unicode · Microsoft Sans Serif · Palatino Linotype · Segoe · Tahoma · Times New Roman · Trebuchet MS · Verdana

Hébreu

Aharoni · Arial · Courier New · Lucida Sans Unicode · Microsoft Sans Serif · Tahoma · Times New Roman

Arabe

Arial · Courier New · Microsoft Sans Serif · Segoe UI · Tahoma · Times New Roman

Thaï

Microsoft Sans Serif · Tahoma

Chinois

Chinois simplifié : Microsoft YaHei · SimHei · SimSun
Chinois traditionnel : Microsoft JhengHei · MingLiU

Coréen

Batang · Dotum · Gulim · Malgun Gothic

Japonais

Meiryo · MS Gothic · MS Mincho

Autres

Cambria Math · Ebrima · Euphemia · Gautami · Marlett · Nyala · Sylfaen · Symbol · Vrinda · Webdings · Wingdings

On est servi.
Un conseil : pour la bonne reconnaissance d’un texte – important pour les adresses internet, par exemple : b ou 6  ? – on choisit plutôt une police à « chasse fixe » (tous les caractères ont exactement la même largeur). Toujours vérifier la lisibilité !

 

4e méthode : télécharger des polices

Sur internet, vous trouvez une multitude des sites proposant un univers de polices, parfois gratuitement. Du très sérieux au plus farfelus. Je m’arrête maintenant et je vous donne seulement deux liens que j’ai regardé juste pour m’amuser un peu. A vous à jouer. Deux propositions (il y a des dizaines sur le web) :

 

13 Commentaires

Classé dans Le coin des usagers, Mémos et tutos

Mais comment labellise-t-on un bain-douche ?

En s’y rendant !

La meilleure méthode est celle, dit en anglais, du under-cover (l’agent infiltré).

C’est-à-dire qu’on se déguise en SDF : un sac de supermarché rempli de vêtements, de papiers administratifs débordants d’une pochette abîmée, une bouteille de vin à moitié vide, un sac à dos, bref, il n’y a pas de limites à votre imagination.

Important quand même si vous êtes un homme : mal rasé ou pas du tout rasé depuis au moins trois jours ! Si vous êtes une femme : cheveux mal ou, mieux, pas du tout coiffés et surtout, ne venez pas en talons aiguilles !

Et ne montrez jamais un questionnaire, cachez votre ROLEX et ne soyez pas trop poli de sorte : « Cher agent de la Ville de Paris, je vous prie de bien vouloir m’expliquer le fonctionnement de votre établissement, etc… bla, bla, bla… ». Là, l’échec de votre enquête serait cuisant.

Important : dans le cas où vous auriez déjà entamé une carrière de SDF, oubliez ce que vous avez lu jusqu’à présent et continuez.

Premiers éléments d’audit

Tout d’abord l’accueil :

  • Par les agents : est-ce qu’ils sont polis, chaleureux et respectueux, ou appliquent-ils un style « manu-militari » ?
  • Par le bâtiment : est-ce que les endroits sont lumineux, bien éclairés ou avez-vous l’impression de descendre dans une sorte de cave ou de salle de torture ? Ou encore, est-ce qu’ils sont chauffés ?

Ensuite les douches elles-mêmes :

  • L’espace : est-ce qu’on a assez de place pour poser ou suspendre ses affaires ? Est-ce qu’il y a un miroir, dans le cas où vous êtes obligé de vous raser dans la cabine, faute de lavabos à l’extérieur.

Deux astuces à retenir : premièrement, allez tôt le matin aux bains-douches, si vous êtes le premier (ou la première), les cabines sont encore sèches ! Deuxièmement : amenez quelque chose en plastique (par exemple un pantalon de chantier en plastique jaune) sur lequel vous pouvez poser vos affaires et votre serviette.
Une erreur à éviter : oublier sa serviette. Une fois douché, comment faites-vous pour vous sécher ? Ben oui, vous prenez votre linge sale et vous répandez sur votre corps une partie de la saleté dont vous avez réussi à vous débarrasser sous la douche !

  • L‘eau : est-ce qu’elle est bien tempérée ou est-ce qu’elle est trop chaude ou trop froide ? Est-ce qu’on peut régler la température ? Et comment ?
  • Le débit : est-ce qu’il est suffisant ou est-ce qu’on peut plutôt le comparer à une pi… euh, une source d’eau minérale goutte-à-goutte ? Quelle est la fréquence d’appel, c’est-à-dire, le nombre de fois (par minute) où vous êtes obligé d’appuyer sur le bouton pour avoir une douche à peu près continue ?

Enfin l’après-douche :

  • Les lavabos : y en a-t-il ? Et, si oui, avec de l’eau chaude ? Et le débit ? En continu ou interrompu (c’est chiant de devoir appuyer tout le temps sur l’appel d’eau…). Est-ce qu’il y a des crochets pour suspendre ses affaires ?
  • Les sèche-cheveux : y en a-t-il ? Et, si oui, la hauteur est-t-elle réglable ? Et le débit d’air ? En continu et suffisant ?
  • L’espace : y en a-t-il assez ? Pour poser et sortir ses affaires ? Est-ce qu’il est propre et sec ?

Bon, comme utilisateur a priori pauvre, les exigences d’un service gratuit ne peuvent pas être les mêmes que pour les VIP, les « Very Important Persons ».

Essayez donc de rester humble, poli, bref humain.

Et donnez votre note (entre 0 et 20) à notre site tout récent.

Merci.

Une suggestion pour la Ville de Paris

Est-ce qu’il serait possible d’instaurer dans quelques-uns des bains-douches des « matinales » (à partir de 6h par exemple) et/ou des « nocturnes » (jusqu’à 22h par exemple). Comme c’est la coutume pour les grandes expos d’art ? Il y a aussi des SDF qui travaillent, si, si, et ils n’ont pas la possibilité de prendre une douche sur le lieu de leur (souvent sale) boulot.

L’INSEE a publié récemment une grande enquête (l’hébergement des sans-domiciles en 2012) dans laquelle il estime que un quart des sans-domicile avaient un travail régulier ou un « petit boulot » au moment de l’enquête (début 2012, NDLR) contre 53 % en population générale… ; bon boulot de l’INSEE, mais parfois un peu difficile à décortiquer, car pas mal de chiffres et du langage spécifique aux statisticiens. Source INSEE.

A vous d’évaluer les bains-douches que vous fréquentez

Pour que chaque SDF puisse, comme moi, proposer sa propre évaluation du/des bains-douches parisiens qu’il/elle fréquente, voici un formulaire que j’ai rédigé. Merci de votre participation.

Questionnaire-bains-douches-pour-Gilles

Téléchargez ici pour votre audit le formulaire en format PDF

6 Commentaires

Classé dans Le coin des usagers

Labellisez les bains-douches de Paris !

Bains-douches-rue-des-Haies

Un problème qui se pose pour un SDF c’est de «rester propre», phrase qu’on entend souvent dans les rames du métro.

Heureusement, il y a, à Paris, 17 bains-douches, gratuits, et on en trouve toujours un ou plusieurs à chaque moment de la journée (comme par hasard, les bains-douches sont concentrés dans les 18e, 19e et 20e arrondissements…).

Problème : il y a d’énormes différences de l’un à l’autre concernant leur état en général et leur fonctionnement en détails (parfois, on se croit dans une ville du tiers-monde) :

  • il y manque souvent des lavabos : faut alors se raser dans les douches ce qui est chiant,
  • il y manque également souvent des sèche-cheveux, et, s’il y en a, ils marchent rarement,
  • parfois, notamment en hiver, il y un manque d’eau chaude (très drôle !) en raison des installations (chaudières) usées,
  • les douches elles-mêmes ont vieillies, des traces des moisissures, une robinetterie, disons, un peu hors normes, etc…

Je ne veux pas cacher que la clientèle des bains-douches est parfois aussi un peu « difficile ». Il faut lire les consignes affichées pour se faire une idée («ne pas cracher», «ne pas laver des vêtements», etc.).

En général, les agents sont très aimables, sauf quand l’on s’approche de la fermeture. Eux, ils luttent parfois aussi, et ça tous les jours (!), contre des installations mal conçues par des architectes qui ne savent plus très bien construire, ou plutôt rénover, des bains-douches (avaloirs et siphons trop petits, matériaux inadaptés…).

Voilà, d’où l’idée d’une labellisation réalisée par les usagers eux-mêmes.

Hum, à ce jour là, après x consultations de cette page, je ne reçu aucune réponse. Ben, c’est comme ça : dès le moment ou tu as trouvé un hôtel au mois, un hébergement (précaire) chez un(e) ami(e), avec douche (même en palier, on s’en fiche, même s’il y a parfois de cacas dedans, etc.), tu ne vas jamais plus aux bains-douches !

C’est clair et net. D’ac ?

Dans le tableau ci-dessous, j’ai commencé avec quelques-uns des établissements, mais évidemment, je ne peux pas faire le tour de tous les bains-douches de Paris.

Je vous prie alors de bien vouloir m’apporter vos observations et donner votre note pour compléter le tableau.

La présente démarche n’est en aucun cas dirigée vers les agents de la Ville de Paris. Ils souffrent aussi de leurs conditions de travail parfois indignes d’une métropole mondiale qui se présente souvent comme la «plus belle ville du monde».

Il ne faut aussi jamais oublier qu’un endroit moderne et propre invite beaucoup moins à la dégradation et au laisser-faire.

La démarche est donc à la fois dans l’intérêt des usagers et des agents de la Ville de Paris.

Vous pouvez également consulter le site officiel de la Ville de Paris Paris.fr. Mais attention, faut trouver les bain-douches dedans !

Disons, ils sont un peu cachés, les bains-douches… A cette adresse vous trouverez leurs coordonnées et l’actualité les concernant : horaires, fermetures annuelles, établissements en travaux, etc.

Tout est dit : vous êtes en «grande précarité» et vous vivez «au quotidien». Voilà.

Une idée : vaudrais au moins instauré des «nocturnes», justement pour les SDF qui travaillent (25 % travaillent !), comme c’est la coutume pour les grandes expos (chères), par exemple actuellement au Grand Palais :

…et si vous regardiez bien la première photo (de l’expo « HOKUSAI »)  : il semble bien que c’est quelqu’un qui cherche peut-être un bain-douche, bof, on peut se tromper…  Mais dans tous les cas, là-bas, il n’y a pas des «nocturnes». Tant pis.

Évaluation des bains-douches de Paris

Pour consulter mon audit (incomplet) des bains douches parisiens, téléchargez le tableau des bains douches et toutes les infos au format PDF et l’imprimez en mode « paysage ».

Et si vous vous demanderiez comment on labellise ce type d’établissement, utilisez notre méthodologie certifiée par un SDF chevronné…

Pour remettre à jour et enrichir régulièrement ce tableau, merci de m’envoyer vos notes en commentaire si vous fréquentez certains établissements.

bains-douches

7 Commentaires

Classé dans La vie de l'EPN, Le coin des usagers