Comment régénérer vos piles jetables ?

regenbox

Vous le savez nous aimons faire des expériences et qui plus est des essais qui vont dans un sens utile. Nous sommes comme ça à l’@nnexe. C’est pour cette raison que nous défendons la culture libre et l’expérimentation collective. Nous sommes particulièrement sensibles à la question des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE ou D3E) qui envahissent nos vies et nous mettons en place plusieurs dispositifs pour les limiter. Utiliser un parc informatique recyclé, équipé de logiciels libres moins gourmands en est un simple exemple. D’où aussi notre Fab-U-lab, tiers lieu de bidouille tous azimuts et en mode basses technologies ou jugaad, pour ceux qui maîtrisent l’hindi !
Avec notre partenaire Electrocycle, l’asso D3E, qui est très mobilisé sur la limitation des DEEE et qui anime régulièrement des ateliers d’intelligence partagée avec d’autres structures associatives, nous mettons en service un objet dont beaucoup d’entre nous rêvaient depuis des années : un régénérateur de piles alcalines.

Donnez une seconde vie à vos piles jetables

De quoi s’agit-il au juste ? D’un simple boîtier que l’on branche au 220 volts et dans lequel on place des piles alcalines qui auraient normalement fini à la poubelle ou dans un circuit de collecte (ça c’est pour les propriétaires les plus vertueux).

Vous connaissiez les piles rechargeables qu’on appelle aussi familièrement les « accus » (accumulateurs) et que vous utilisez probablement avec un chargeur spécial.

Notre régénérateur de piles fonctionne à peu près de la même façon. Le geste est exactement le même qu’avec une pile rechargeable, mais il faut connaître quelques règles et principes de base :

  • À l’inverse des accumulateurs, les piles alcalines ne pourront pas être régénérées un grand nombre de fois (une dizaine de fois tout au plus) ;
  • Avant d’être placée dans le régénérateur, chaque pile doit être testée (avec un testeur ad hoc ou un multimètre). Pour pouvoir être régénérée, la charge de la pile ne doit pas descendre en-desous de 0,8 volt ;
  • La régénération de la pile prend 24 heures environ. En deçà, il est inutile de vouloir régénérer la pile ;
  • Si vous n’avez pas assez de temps, il est possible d’interrompre la régénération et de la reprendre ultérieurement.

L’appareil peut également recharger des piles rechargeables classiques.
Le régénérateur est alimenté par son transformateur ou par un câble/chargeur USB universel.

Rappelons enfin que ce régénérateur de piles alcalines est un prototype et qu’il est nécessaire de le faire fonctionner pour le tester en vue de l’améliorer.

C’est donc cette tâche que nous nous sommes fixée, aidés par tous nos usagers qui souhaiteront apporter et régénérer leurs piles déchargées.

Si vous habitez le Nord de Paris, sachez qu’un autre régénérateur est en service chez nos amis de l’association Antanak, partenaire, elle aussi d’Electrocycle.

 

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Mes ancêtres 2.0 : ateliers généalogiques numériques à Paris 12e

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Des ateliers généalogiques assistés par ordinateur
Infos pratiques et inscription
Calendrier des séances
Contenus des ateliers
Pré-requis
Des connaissances informatiques suffisantes
Des informations sur la famille

« Auprès de mon arbre je vivrai heureux… » si l’on voulait plagier la célèbre chanson de Brassens.
Mais de quel arbre parlons-nous ? Celui dont la sève est le sang, les racines les ancêtres, les branches les parents et les feuilles les enfants. Celui qui lie passé, présent et avenir. Celui qu’on nomme « généalogique » parce qu’il relie les générations entre elles. Celui de notre famille.

Savoir d’où nous venons, quelles sont nos racines est une question, un besoin (parfois irrémédiable) qui nous animent tôt ou tard dans notre vie.

Pour ouvrir cette porte vers notre ascendance et notre histoire familiale, nous proposons des ateliers de généalogie ouverts à tou(te)s, quel que soit l’âge.

Des ateliers généalogiques assistés par ordinateur

Aujourd’hui, Internet et les outils numériques offrent de larges possibilités pour s’initier, structurer ses recherches généalogiques et échanger des informations avec d’autres généalogistes en herbe. C’est pourquoi nous lançons à l’@nnexe des ateliers de généalogie pour aider celles et ceux qui souhaitent se lancer dans la construction de leur arbre. En espérant que cela les aidera à vivre heureux !

Infos pratiques et inscription

Les ateliers ont lieu à l’@nnexe, Espace Numérique du Relais 59
Place Henri Frenay – Paris 12e (Gare de Lyon)

Tarif : 1 cotisation de 20 euros à l’association.
Inscriptions : sans rendez-vous, tous les matins entre 10h et 12h à l’Espace Numérique.

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Calendrier des séances

Les ateliers ont lieu le mardi de 18h à 20h (2 séances de 2h)

  • Session 1 : mardi 10 et 17 janvier 2017
  • Session 2 : mardi 24 et 31 janvier 2017
  • Session 3 : mardi 7 et 14 février 2017
  • Session 4 : mardi 21 et 28 février 2017

D’autres sessions de 2 ateliers suivront, nous les publierons par la suite.

Les participants peuvent apporter leur ordinateur.

Contenus des ateliers

Pendant les deux ateliers de 2 heures, les participants apprennent à :

  • Préparer et organiser leurs recherches grâce au Web ;
  • Utiliser le logiciel libre Webtrees (logiciel de publication sur le web d’une généalogie et d’une histoire familiales). Webtrees permet de partager dans un format ouvert des informations avec d’autres généalogistes amateurs utilisant le même logiciel ou d’autres logiciels libres ou même propriétaires.

Pré-requis

Des connaissances informatiques suffisantes

Pour suivre les ateliers, les participants doivent avoir un usage suffisant de l’ordinateur :

  • Maîtriser le clavier et la souris ;
  • Savoir naviguer et faire des recherches sur le Web ;
  • Savoir gérer ses dossiers et fichiers.

Des informations sur la famille

Les participants devront apporter leurs informations personnelles :

  • Dates et lieux de naissance des parents, grands-parents et arrière-grands-parents.

A défaut, il sera possible de travailler sur la généalogie de personnalités.

ATTENTION : quelques départements n’ont pas (ou peu) d’archives numérisées : le Jura, le Gard, le Gers, le Doubs, la Moselle, les Hautes-Pyrénées. Il sera donc difficile d’établir des arbres pour les personnes originaires de ces régions françaises. De même pour ceux dont les ancêtres sont nés pendant la période allemande de l’Alsace.

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Aménagement du studio : comme sur des roulettes !

Faire de la radio, ça implique à un moment ou à un autre de trouver un lieu où l’on peut produire certains contenus : émissions, chroniques, enregistrements et montages de toutes sortes.

Ce lieu, qu’on va pompeusement appeler « studio », doit avoir certaines qualités, remplir certaines conditions comme :

  • Une acoustique assez mate (où l’écho et la réverbération sont réduits) ;
  • Une bonne isolation phonique pour éviter les bruits parasites lors des enregistrements ;
  • Une place suffisante pour accueillir : technicien(s), animateurs/trices et invité(e)s.

Ce lieu, nous pensons l’avoir trouvé. Il s’agit de la plus petite salle informatique de l’@nnexe qui fait environ 17m².

Une salle souvent remaniée

Le destin de cette salle est probablement de changer régulièrement d’usage. Anciennement utilisée pour des activités diverses (réunions, cours de langue, accompagnement scolaire, cours de tablettes…), cette salle n’avait pas d’équipement informatique.

En septembre 2013, pour rendre notre espace numérique plus accessible aux personnes handicapées en fauteuil roulant, nous avons réalisé des travaux coûteux de mise aux normes :

  • dépôt et déplacement de la paroi vitrée ;
  • percement d’une porte pour un accès direct.

Au final, la salle a subi une diminution de quelques mètres carrés, mais elle a gagné en accessibilité.

Au printemps 2014, suite à un réaménagement mené sous une forme de chantier collaboratif à l’@nnexe, nous avons transformé l’espace en salle de cours, avec trois rangées de deux postes informatiques. Depuis ce temps, elle accueille des activités numériques : cours/ateliers et accès libres. Seul bémol, la rotation et le placement d’un fauteuil roulant à un poste est mal aisé voire carrément impossible.

En jaune, l'espace de 17m² réaménagé en salle multi-fonctions

En jaune, l’espace de 17m² réaménagé en salle multi-fonctions

Vers un espace multi-fonctions

Cette salle (que nous devrions baptiser un jour), doit désormais remplir de nouvelles fonctions, car de nouvelles activités voient le jour à l’@nnexe : les ateliers fablab et les ateliers radio. Elle a donc pour mission d’être notre couteau suisse et de remplir 4 fonctions :

  • accueillir l’enseignement (informatique, langues…) ;
  • accueillir les accès libres informatiques ;
  • accueillir la fabrication numérique ;
  • accueillir les enregistrements et les ateliers radio.

Les modifications que nous lui ferons subir dans les semaines et les mois à venir permettront de répondre au mieux à ces besoins.

Les atouts de la salle

  • Elle est accessible aux personnes en fauteuil roulant ;
  • Son isolation phonique est assez bonne : nous n’avons pas de bruits venant de la rue ni du voisinage.

Les points faibles

  • Elle est en longueur : 3 m de large X 6,5 m de profondeur ;
  • Son acoustique est moyenne : une réverbération existe, mais elle est corrigible ;
  • Parfois des bruits parasites viennent des fluides présents sous les faux-plafonds (descente d’eau). Il faut prévoir aussi, selon l’heure où l’enregistrement a lieu, des bruits venant de la salle informatique contiguë.

Une première étape concluante

Aujourd’hui, nous avons franchi un premier pas. Pour accueillir vendredi 4 novembre prochain le groupe de l’atelier radio animé par Hervé Gardette, nous avons procédé à un premier réagencement de l’espace afin que le groupe de 9 personnes puisse se réunir autour d’une table.

Avec l’aide de Jeanne, notre stagiaire, nous avons poussé les tables contres les murs de gauche et du fond et nous avons monté une table sur roulettes avec nos restes de mobilier (pieds et plateaux).

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Un bon résultat rapide et peu coûteux

En peu de temps, avec de l’huile de coudes et peu de moyens (une quarantaine d’euros pour les roulettes), nous avons pu :

  • Monter une table mobile suffisamment grande pour accueillir le groupe de l’atelier radio (3 plateaux de 70 cm X 80 cm) ;
  • Libérer un espace pour circuler plus facilement ;
  • Donner un vrai accès aux postes aux personnes en fauteuil.

Une fois encore, l’esprit jugaad a joué à l’@nnexe : faire bien avec peu de moyens. Merci Jeanne du coup de main. Affaire à suivre…

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Virée à Radio France

logo-radio-franceDans le cadre du projet web radio du Relais 59, je suis allée à une visite découverte du site de Radio France, premier groupe radiophonique de France.

Radio France, c’est en fait plusieurs radios : Fip, France inter, France musique, France culture, France bleu, Mouv’ et depuis peu Franceinfo.

C’est plus de 4500 salariés et 2 hectares de superficie.
Il y a deux grands studios :

Le 104 et l’auditorium où l’on peut assister à des concerts ou des débats publics. Et de plus petits studios où ont lieu des débats et les enregistrements des fictions.

Et j’ai appris un truc : Radio France ce n’est pas seulement de l’info, l’une de ses missions est de promouvoir la création. C’est donc aussi de la musique et l’on peut même assister à des concerts le soir et les week-ends !

Rencontre avec un technicien

On a eu la chance de rencontrer un technicien dans l’un des studios.

Le travail du technicien : caler les CD, faire les enchaînements, respecter le programme du programmateur. Sur une émission, il y a généralement un ou deux techniciens.

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Petite mise en pratique

Je me suis retrouvée avec d’autres visiteurs derrière le micro ! Casque sur les oreilles, regards un peu gênés et en fait très vite on a tous joué le jeu ! Chacun a endossé le rôle d’invité ou d’animateur puis on est passé dans la cabine du technicien. C’est un lieu stratégique : une vue sur tout le plateau et c’est surtout là que le technicien travaille le son ! Dans la cabine, il y a de grosses machines avec des commandes, des boutons et des manettes par milliers !!

Radio France a aussi une mission éducative ! vous pouvez :

1. Participer à un atelier radio sous différentes formes :

  • France info junior (élaboration d’un journal)
  • Lecture au micro
  • Créer sa playlist
  • Mouv’inside (apprendre à faire des chroniques médias et culturelles)

2. Assister à des concerts le soir et le week-end
3. Assister à des émissions enregistrées en public (Le masque et la plume avec Jérôme Garcin et La bande originale avec Nagui notamment)

Si vous êtes partants, contactez un salarié du Relais 59. On pourra constituer un groupe et participer à l’un des ateliers.

Christelle M. pour le Relais 59

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Elle maaarrrche !!!

Vous croyez aux miracles ? Nous, oui. Le dernier du genre s’est produit ce soir entre 18h25 et 19h avec la K8200.

Le club électronique et robotique suivait mollement son cours quand soudain Jean-Marc, par on ne sait quel tour de passe-passe, détourna l’attention du groupe et opéra un mouvement vers l’atelier pour montrer la K8200 qu’il s’était remis à régler à l’heure du déjeuner. Deux curieux l’avaient suivi et l’avaient aidé à rapporter la machine sur la grande table où officie le club tous les mercredis. L’intérêt pour l’engin contamina bien vite le reste de l’assistance et Jean-Marc s’était déjà penché sur une énième mise au point. Des bruits étranges surgissaient çà et là. Tous étaient attentifs aux moindre mouvement. C’est alors que le plateau bougea. Sur un axe. Puis sur l’autre. Jean-Marc le pilotait à distance avec RepetierHost en guise de télécommande. Comme à son habitude, il était confiant. Imperturbable. Des sourires s’affichaient. Personne ne comprenait très bien. Il y avait quelque chose dans l’air d’irréel. Comme si chacun savait confusément qu’un truc inhabituel allait se produire.

1.75 ou 3mm ?

J’osai une initiative pour ne pas faire retomber la tension et partis en quête d’une bobine.

– C’est quel diamètre de fil ? lançai-je à Jean-Marc.

– 1,75 ou 3mm.

– Cherchez les specs pendant que je cherche les filaments continuai-je mécaniquement. C’est une K8000 fis-je et chacun de s’affairer pour trouver le précieux sésame.

SOS imprimante

Un saut de quelques mois dans le passé nous ferait patienter. La K8200 est une imprimante 3D de chez Velleman. Elle est arrivée chez nous fin janvier par le truchement d’Hologramme, jeune association que nous avons accueillie en résidence à l’@nnexe (voir notre article). Hologramme souhaitait organiser chez nous des ateliers de modélisation et d’impression 3D en laissant à disposition une imprimante et un scanner 3D. Une logique de partage et de mutualisation que nous aimons pratiquer.

Seulement voilà, l’imprimante 3D montée en kit n’avait jamais fonctionné car des pièces avaient été cassées lors du montage. Dans un accès de folie ou de générosité, c’est selon, le président d’Hologramme était allé acheter début février une nouvelle imprimante avec la ferme intention de lancer au plus vite ses ateliers. Le montage de la nouvelle bête, une Vertex K8400 à deux têtes allait bientôt être montée après bien des turpitudes (voir notre article).

Des mois ont passé, sans qu’Hologramme ne reparut sérieusement chez nous. Tout juste avaient-ils donné deux ateliers test de modélisation 3D en avril pour disparaître à nouveau. Le contact avait finalement été rétabli, non sans mal, en juillet ; puis, plus sérieusement, en septembre où nous avions réussi à arracher l’historique des pannes des deux machines en jachère. Jean-Marc et Jean-Pierre, nos commandos d’élite, avaient donc pu s’atteler aux réparations et aux interminables réglages qui n’avaient pas encore abouti. Nous en étions là, en ce 19 octobre de l’an de grâce 2016. Au milieu du guet avec deux machines réparées, mais pas fonctionnelles.

Du gros calibre

Satellisé pendant quelques minutes dans les entrailles de notre joyeux bazar, je revins finalement avec 3 bobines de PLA : deux noires et une verte. Une de 1.75 et deux de 3mm. Personne n’avait encore trouvé la réponse à l’insoutenable question. Avec K8000, on trouve un modèle de carte d’interface de PC me lançait Stéphane. T’es sûr que c’est ça la référence ?

Un rapide coup d’œil sur la boîte de la seconde imprimante me fit comprendre que nous étions dans une gamme de K8200. L’erreur aussitôt corrigée nous mit rapidement sur les rails : c’était du gros calibre. Il fallait donc du 3mm.

Et le plastique fondit

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Il ne restait plus qu’à engager le filament dans le guide. Sans me poser de question, je plaçai la bobine sur son axe et poussai le filament dans l’orifice du guide jusqu’à sentir un arrêt. Jean-Marc, toujours aussi concentré restait à la manœuvre et manipulait Repetier comme si de rien n’était. Et le travail avançait. Le grand ordonnanceur nous préparait en douce un chien de sa chienne. C’est ainsi que se mit en branle le plateau et la buse qui crachait en virtuose une gelée verdâtre qui laissa l’assistance un instant silencieuse. Le miracle se produisait devant nos yeux et le plastique fondait et le plateau bougeait et la buse tournait, virevoltait et les convives étaient bouches bées. Elle marche. Elle marche… Nan, c’est pas vrai, elle marche !!! La patience avait payé. La réparation avait payé. Les réglages commençaient à payer… Quelques temps seulement : la pièce venait de bouger et la buse continuait cette fois à vomir sa bile sur la pastille qui se profilait gentiment.

L’impression 3D avait eu lieu. Là, sous nos yeux ébahis. Un grand pas pour le club qui attendait ce moment, mais un petit pas pour l’impression 3D qui nous remettait très vite sur le chemin de croix qu’elle comporte : des réglages, des réglages… et encore des réglages. Un miracle qui en créera tant d’autres !

 

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Collégiens en recherche de stage de 3ème à Paris : quels coups de pouce ?

Votre enfant est au collège en classe de 3ème à Paris et il/elle ne sait pas où chercher pour trouver une structure qui pourra l’accueillir en stage pendant une semaine ? Rassurez-vous, votre cas n’est pas isolé, car c’est plutôt la norme ! Qu’à cela ne tienne, nous allons vous donner quelques astuces pour vous aider.

Trouver un stage de 3e avec Mon stage de 3ème

La Ville de Paris s’est largement « geeckisée » ces dernières années au point de proposer désormais des applis pour tout et n’importe quoi, comme si le numérique allait répondre à tous les besoins des habitants. Le tout numérique n’étant jamais une panacée, saluons quand même ce qui doit être salué : une plateforme qui permet de faire une recherche de stage à Paris : « Mon stage de 3ème« .

Tous les stages proposés émanent de directions de la Ville de Paris. Son usage est plutôt simple, voici comment prendre en main cette outil :

1. Choisir sa date de stage de 3ème

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N’essayez pas de cliquer sur l’icône du calendrier comme vous avez l’habitude de le faire sur d’autres sites : elle n’est pas active. Il suffit de cliquer directement dans le champ de saisie et le précieux calendrier apparaît :

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2. La date ne doit pas être trop proche du jour en cours :

Si vous souhaitez obtenir un résultat valide de ce précieux outil, une chose à savoir : ne pas choisir une période de stage trop proche de la date du jour où vous faites la demande. Aujourd’hui, par exemple, nous sommes le 19 octobre 2016 et vous pourrez accéder à des offres qui concernent, au plus tôt, la période du 14 novembre 2016.

Une glose un peut verbeuse vous l’explique si jamais vous vous dites « P… ! Marche pas leur appli !!! » :

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Donc, jouez le jeu ! Si tel est le cas, vous pouvez, selon les semaines choisies, obtenir des résultats honorables. Il suffit d’un peu de patience et d’aller à la pêche : certaines périodes sont plus propices pour trouver des stages alors faites jouer le calendrier et les directions de la Ville ;-)

Des places réservées pour les collèges REP

Puisqu’on est en France et que les privilèges ont été abolis, sachez quand même que les référents des collèges parisiens du réseau d’éducation prioritaire (REP) ont un quota de 10 places réservées par établissement :

stage-3e-paris-05

On appelle ça la discrimination positive. C’est une bonne chose pour ces élèves sans réseau ni carnet d’adresses. Ça leur ouvre d’autres horizons que le supermarché du coin (je ne cite pas d’enseigne) qui est une tarte à la crème pour les stages de 3e. Donc, si votre enfant est dans ce cas-là, adressez-vous à la personne référente du collège.

Un autre site dédié : stages.paris.fr

A l’heure nous nous rédigions cet article nous n’avions pas connaissance de ce site de la Ville de Paris. C’est donc le cadeau surprise que nous vous livrons ici. La ville, dont on ne compte plus les sites, alimente une autre plateforme dédiée aux stages : stages.paris.fr

Il s’adresse à tous les niveaux : collégiens, lycéens, bacheliers et étudiants BAC+…

Il est donc intéressant, pour un(e) collégien(ne) de faire le tour des offres qui foisonnent.

L’utilisation du site est simple et claire : un pur tableau avec 7 colonnes :

  • Intitulé du stage
  • Domaine
  • Direction de rattachement
  • Niveau d’études requis
  • Durée du stage
  • Période du stage
  • Date de publication
annonces des stages de 3ème à Paris

Cliquer pour agrandir l’image

Les boutons + présents dans chaque intitulé de poste permet d’afficher les détails :

detail annonce stage de 3e à Paris

Cliquer pour agrandir

En cliquant sur le bouton « POSTULER », on obtient ce formulaire :

formulaire stage de 3eme à Paris

Cliquer pour agrandir

Le plus : on peut filtrer par niveau d’études en cliquant sur le bouton « Niveau » en haut de l’interface et en cochant « collège ».

Filtre stage de 3ème à Paris par niveau d'études

Le moins : nombre d’annonces sont obsolètes. Dommage que le ménage ne soit pas fait régulièrement.

Une question se pose alors : les annonces de ce site doublonnent-elles avec celles de Mon stage de 3ème ou représentent-elles un complément ?

Trouver un stage de 3ème à Paris 12e

Si vous habitez le 12e arrondissement, sachez que la mairie du 12e a mis en place, depuis l’année dernière, un dispositif en faveur des collégiens de 3e en recherche de stage. La mairie a tissé un réseau de structures d’accueil de stagiaires comportant :

  • Des entreprises du 12e
  • Des associations du 12e
  • Des administrations et services de la mairie d’arrondissement

En tant qu’association présente depuis longtemps sur le territoire, œuvrant notamment dans le secteur de la jeunesse et de la parentalité, notre association, le Relais 59, participe à ce dispositif. Nous accueillons donc chaque année des collégiens du 12e pour leur stage de 3e. Il suffit de nous contacter à l’adresse suivante :

mailinfos

ou en nous laissant un commentaire à cet article.

Et pour les familles exclues du numérique on fait comment ?

C’est une éternelle question et elle nous hante tous les jours, car nous accueillons en permanence des Parisiennes et des Parisiens touchés par la fracture numérique.

Comment font les parents qui ne savent pas utiliser l’informatique et ne savent donc pas mener une recherche en ligne ? Ils n’ont pas l’info et ils ne font pas. C’est LA grande limite du tout numérique.

Il faut donc les informer par les voies (et voix) classiques :

  • le bouche à oreille
  • les enfants au collège

Alors, si vous êtes assistant(e) sociale, si vous faites partie de la communauté éducative, si vous êtes élu(e), si vous êtes animateur/coordinateur d’espace public numérique, bibliothécaire ou même agent Pôle Emploi… un seul mot : faites passer le message !

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