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Faire-part des bonnes nouvelles de l’@nnexe

Bonne humeur

En ces temps que l’on veut trop souvent moroses, nous nous devons de saluer et de savourer les moindres bonnes nouvelles aussi minimes soient-elles.
Cette semaine, elles n’arrivent jamais seules et c’est par rafales qu’elles s’abattent sur nous et notre belle communauté.

Bonheur et bonne humeur en série

Notre stagiaire Gajaanan vient de réussir son examen du code de la route et a trouvé un petit boulot pendant les vacances de Noël.

Josée, que nous accompagnons depuis quelques années, a terminé son mémoire qu’elle a rédigé assidûment lors des séances d’accès libre. Cela lui permettra d’obtenir son diplôme universitaire.

Patrice, qui vient en accès libre, a signé un contrat et a une ouverture pour obtenir un logement.

Jean-Yves, notre nouveau bénévole, nous a installé une tablette dans notre coin cuisine pour nous faciliter les vaisselles. Il a aussi construit un porte-manteaux comme on les aime.

Marie, qui a été victime du faux appel d’assistance technique de Microsoft, s’est retrouvée sans ordinateur depuis le mois de mai. Les pirates avaient pris le contrôle de sa machine à distance, bloqué l’accès et crypté toutes ses données, demandant une rançon de 200€ (c’est le principe des ransomware ou rançongiciels). Vendredi dernier, nous lui avons réinstallé un système Linux plus fiable et elle est repartie avec une machine qui a fait une cure de jouvence.

Jérôme, qui fréquente régulièrement les accès libres, a une promesse de travail à domicile.

Claudine sait désormais scanner ses fichiers correctement pour qu’ils soient légers et transférables par pièce jointe.

Toutes ces réussites nous mettent en joie. Elles nous font nous sentir debout, car elles sont le fruit d’un travail régulier et témoignent de la foi qu’ont nos stagiaires, usagers, bénévoles dans leur capacité d’agir.

Prochainement, ce sera le tour d’Adrien et de Tania (stagiaires CATIC qui ont fait des merveilles à l’@nnexe) de nous annoncer une bonne nouvelle. Nous ne manquerons pas de faire passer le message ! A suivre…

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Ensemble réaménageons l’@nnexe #2

Réaménagement de l'@nnexe

Un espace qui vit

L’@nnexe est un lieu vivant. Vous en doutiez ? Pourtant, cette ruche accueille des gens de tous les horizons, de tous les continents, de toutes les conditions… toute l’année. Les personnes qui fréquentent l’espace numérique sont usagers, membres, bénévoles, salariés ou partenaires du Relais 59. Tous ces va-et-vient représentent, peu ou prou, 7000 visites par an.
Depuis que le Relais 59 loue le local de l’@nnexe à la RIVP (septembre 2008), le lieu a été transformé à plusieurs reprises. A titre d’exemple, dans la grande salle, nous avons configuré l’espace de formation trois fois ! En septembre 2013, nous avons effectué des travaux d’accessibilité permettant aux personnes handicapées de venir dans notre local :

  • Accès à la grande salle
  • Accès à la seconde salle de formation informatique
  • Construction de toilettes aux normes d’accessibilité

Analyser le lieu en vue de l’améliorer

Au-delà de la surface confortable que présente notre local (148m²), l’espace, dans sa conception, n’est pas vraiment adapté aux activités de formation. Les trois salles, toutes rectangulaires, sont difficiles à équiper pour former du public à l’informatique.

Pour cette raison, il est indispensable de trouver des solutions et des astuces qui rendront le lieu plus agréable à utiliser.

Depuis le mois d’octobre, nous accueillons Michelle qui est ergonome et qui est bénévole à l’@nnexe. En considérant ses compétences et son expérience, nous lui avons proposé de nous aider à réaménager l’espace numérique afin qu’il soit plus fonctionnel, plus convivial, bref, plus vivable au quotidien.

Avec Michelle nous avons effectué un grand chantier d’analyse du lieu, de ses usages, de son public, de ses contraintes (spatiales, matérielles)… Michelle a procédé pour cela à des observations et des enquêtes auprès de personnes qui fréquentent l’espace (usagers, bénévoles et salariés).

Cette analyse a fait l’objet d’un document qui expose clairement la situation (étape 1). Il a pour but de dresser un cadre et d’alimenter une réflexion et une décision prise de manière collégiale, lors de chantiers collaboratifs, entre usagers, membres, bénévoles et salariés qui utilisent et fréquentent l’espace numérique (étape 2). Lorsque nous aurons trouvé des solutions réalistes à nos problèmes d’aménagement, nous procéderons à la mise en place et au déplacement, sur le terrain, des mobiliers et matériels à notre disposition (étape 3).

Trouver collectivement des solutions de réaménagement

Suite à ce travail d’audit, nous proposons aux usagers de l’@nnexe de participer au chantier collaboratif de réaménagement de l’espace.

Ce chantier prendra la forme de petites séances d’ateliers programmées le mercredi entre 14h et 16h.
Nous travaillerons sur plan et ferons des propositions d’aménagements.

Deuxième séance mercredi 05/02 à 14h

Si vous souhaitez participer à la remise en forme de l’espace numérique, nous serons ravis de vous intégrer à notre groupe de travail qui poursuivra ses réflexions le mercredi 5 février de 14h à 16h.

Merci encore d’être et de participer à l’âme et à l’esprit des lieux !

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Réaménagement participatif de l’@nnexe #0

Cinq ans et une vie bien remplie

Cinq ans que l’@nnexe est dans le local de la place Henri Frenay. Cinq ans que ce lieu connaît :

  • des transformations (travaux d’accessibilité) ;
  • des « acque alte » (fuites par le plafond et, quand ça tourne mal, des inondations) ;
  • des configurations de salle de formation ;
  • des plantations d’intérieur ;

… des joies, des stress, des peines… mais cinq années d’activités intenses. Pas le temps de s’ennuyer ! Des milliers de personnes qui vont et viennent, qui apprennent, qui échangent, qui prennent, qui donnent, qui se confient, qui participent aussi… à la vie de notre lieu.

La quadrature du lieu

Toujours une équation impossible à résoudre : accueillir, informer et former du public dans une même salle. La grande salle. Celle qui a pignon sur place. Vous donnez un cours ? Un(e) casse-pied vous interrompt pour qu’on lui fasse un CV urgent, pour faire une photocopie, pour une info sur une formation. Vous essayez de travailler à un dossier, de traiter les affaires courantes ? Vlan ! C’est le coup de l’ordinateur en panne ou de l’anti-virus qui vous tombent dessus sans

Vraiment grande cette salle. Vraiment grand ce local (148m²). Le plus grand espace public numérique de Paris. Vraiment grand, mais vraiment pas pratique.

Pendant quatre ans, j’ai fait ce travail seul, épaulé (pour la formation et la mise en place d’un serveur) par une équipe de bénévoles qui vont, qui viennent, qui échangent, qui donnent, qui prennent, qui participent aussi.

L’@nnexe au Pays des Merveilles

En pleine trêve des confiseurs, je me prends à rêver. Pour bien gérer le lieu, cher Père Noël, je voudrais, pour la nouvelle année :

  • Une personne à l’accueil tous les matins. Si possible jeune, jolie, affable et empathique, capable d’évaluer au mieux le niveau d’informatique et les besoins des usagers afin de proposer la meilleure offre à un instant T ;
  • Un animateur dynamique, polyvalent, ordonné, compétent et corvéable à merci (beaucoup) ;
  • Des bénévoles tout aussi performants que l’animateur et disponible toute l’année, même au mois d’août pour arroser les plantes (euh, pour les plantes, ce n’est pas un rêve, c’est du vécu : merci O. et D. !) ;
  • Des stagiaires survitaminés, pleins de fougue et d’envie d’aider leur prochain numérique ;

Restons sur terre et considérons les améliorations depuis un an :

  • Un animateur en service civique (3 jours par semaine) ;
  • Une bénévole qui accueille les gens le mardi matin (c’est déjà ça) ;
  • Une bénévole ergonome nouvellement arrivée ;
  • La VMC qui remarche depuis une semaine ;
  • Un nouveau formateur bénévole remonté comme un coucou ;
  • Pas encore de raton laveur, mais j’ai bon espoir.

C’est plutôt motivant, non ? Certes, mais l’espace, lui, demeure. Avec pignon sur place, toujours à la merci du moindre importun que l’anti-virus démange, prêt à faire un AVC du clavier, à facebooker à l’œil ou à imprimer un ID-TGV .

Une ergonome à l’@nnexe

Comment donc gérer, canaliser, réorienter tous ces flux de gens (apprenants, usagers en accès libre, personnes en quête d’infos et de services, enfants de l’accompagnement scolaire, badauds de la place …) et faire en sorte qu’ils ne se gênent pas mutuellement ? En réaménageant l’espace pardi ! Oui, d’accord, mais comment ? Attends voir. T’avais pas dit que tu avais dans tes bénévoles une ergonome ? Ben si. Et elle s’appelle comment ? Michelle. Et ben voilà ! Propose à Michelle de t’aider à revoir la disposition de cette grande salle. Elle a bien une idée sur la question, non ?

Bon sang, mais c’est bien sûr ! Cogito ergonome sum c’était ça la formule à trouver. Merci Jiminy ;-)

Alors je m’exécute et convainc Michelle de reprendre du service. Elle nous explique, en vrai professionnelle en quoi consiste le travail d’une ergonome :

Le mot « ergonomie » vient du grec ergon (travail) et nomos (lois, règles). L’ergonomie peut donc être définie comme la science du travail ayant pour objet l’adaptation du travail à l’homme (amélioration des conditions de travail) afin que ce dernier puisse mener ses activités avec un maximum d’efficacité, de satisfaction et de bien-être.
L’ergonomie s’intéresse à tous les aspects des situations de travail  et vise à les adapter aux caractéristiques physiologiques, morphologiques, au fonctionnement cognitif des personnes concernées. Exemples :

  • Conception des outils : machines, logiciels … ;
  • Locaux et postes de travail ;
  • Organisations et méthodes de travail ;
  • Etc.

La démarche de l’ergonome consiste à analyser le travail  réel  (tel qu’il est pratiqué et vécu concrètement par ceux qui le réalisent) afin de le comprendre et améliorer les conditions de sa réalisation.
Il conduit son intervention dans les lieux où se déroule le travail et associe les  personnes concernées  à la recherche de solutions.

Associer les usagers de l’espace à sa nouvelle forme

Nous en sommes là. Entre octobre et novembre 2013, Michelle est venue plusieurs fois en observation à l’@nnexe pour comprendre le lieu :

  • ses espaces (trois salles, local technique, cuisine et WC, coins et recoins) ;
  • ses publics (usagers, bénévoles, salariés, stagiaires) et ses mouvements induits ;
  • ses activités (accueil et information du public, accès libres, cours et ateliers d’informatique, accompagnement scolaire, cours de langues (français, anglais), réunions et rencontres, etc.).

Elle a donc pris une multitude de notes, interrogé des gens, fait des photos, pris des mesures…

Elle nous a envoyé récemment un document de 9 pages intitulé Réorganisation des locaux de l’@nnexe – espace numerique du relais 59 (Paris 12e). Éléments de réflexion. Nous le publierons prochainement sur ce blog après accord de Michelle.

Ce document servira de base pour un réaménagement conduit de manière participative par les utilisateurs de l’espace qui souhaiteront s’engager dans ce projet. Michelle l’explique très bien dans sa conclusion :

Ces premiers éléments généraux constituent une base de travail à soumettre aux personnes – salariés et volontaires – concernées dans le cadre d’une démarche participative.

Les débats pourront s’engager à partir des options proposées.

  • Dans un premier temps il est important de laisser chacun(e) s’exprimer librement sans réserve (séquence : brain storming) ;
  • Ensuite les idées et propositions recueillies seront soumises à un questionnement de type avantages/inconvénients (séquence évaluation des solutions).

Les usagers pourront être également consultés (ex : questionnaire) uniquement sur des aspects les concernant.
Préalablement à toute réflexion, il est indispensable de procéder à des mesures permettant de disposer de données fiables.

On a donc du pain sur la planche. Nous avons d’ores et déjà prévu des créneaux pour ce chantier dans notre planning du premier trimestre 2014. Nous vous informerons des prochains rendez-vous de ce réaménagement collaboratif.

A suivre donc…

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Les EPN du Grand Chalon à l’@nnexe

Coordinateurs EPN du Grand Chalon

Chalon-sur-Saône en Force !

Comme dit le très populaire dicton, si tu ne vas pas à Chalon, c’est Chalon qui viendra à toi. Ah, la sagesse d’antan… elle nous manque cruellement ! Mais d’abord, de quel Chalon parlons-nous ? Ici, on connaît bien un Chalon, mais c’est le nom d’une non-rue qui part dans les entrailles de la gare de Lyon pour aller mourir dans le parking Méditerranée, vous parlez d’un voyage ! Une fois encore, on constate que nos chers édiles n’ont pas la mémoire courte et savent réécrire le passé en mettant sous le tapis (ou plutôt dans les sous-sols) les vestiges d’un passé peu glorieux.

Chalon… Chalon… En se grattant un peu le crâne, on se rappelle aussi que nous, le Relais 59, sommes implantés dans un quartier qui, jadis, s’appelait l’îlot Chalon et que notre association s’est justement créée parce que ledit îlot (ou plutôt le bas-fond) était un lieu où régnait plein de belles choses, si vous voyez ce que je veux dire. Mais c’était un temps où des habitants prenaient leur destin en main pour faire valoir leur pouvoir d’agir ou, pour user d’un vocable à la mode, de leur capacitation. C’est souvent comme ça que se crée, que se créait un centre social. Pourvu que ça dure…

Or donc, le Relais 59 voyait le jour en 1980, au 59 avenue Daumesnil (Paris 12e), non loin du terrrriiiible îlot Chalon, pour tenter de répondre à un certain nombre de besoins des familles dans le besoin (et surtout dans la m…) : logement, éducation, accès aux droits, lutte contre l’exclusion et les discriminations…

Les EPN du Grand Chalon en force

Si tu ne vas pas à Chalon, c’est Chalon qui viendra à toi. L’adage s’est vérifié le mercredi 12 juin. Figurez-vous qu’une délégation de sept coordinateurs et animateurs d’espaces publics numériques ont débarqué direct from Chalon-sur-Saône à l’@nnexe. Étonnant, non ? Une boucle était-elle en train de se boucler ?

Dans certains coins de province, on appelle les Parisiens qui débarquent « les Doryphores ». Mais alors comment appelle-t-on les Chalonnais qui débarquent à Paris ? La question reste ouverte : faites-nous des propositions dans vos commentaires !

Nos Sept Mercenaires du numérique chalonnais sont montés dans la Capitale pour une journée professionnelle de formation et pour recueillir notre avis sur l’usage des tablettes par les seniors, initiative que nous avons lancée en novembre 2011 grâce au projet Clic Tablettes.

Cet échange convivial et informel a permis de confronter nos expériences en matière de réduction de la fracture numérique et d’e-inclusion. D’évoquer les choses qui marchent dans nos actions, nos pratiques pédagogiques à destination des publics les plus fragiles et bien évidemment les points d’échecs ou les petites réussites.

Sans verser dans le misérabilisme ni le pessimisme, cette courte rencontre d’une heure environ a aussi rappelé que les tablettes ne sont pas une panacée. Ces outils, comme leurs cousins non tactiles, requièrent une finesse du toucher et une acuité visuelle non naturelles chez certaines personnes âgées. De plus, leur illectronisme, c’est-à-dire leur ignorance des cultures informatiques et numériques, fait de la lecture à l’écran un véritable parcours du combattant ou plutôt… du mal voyant.

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Un jardin à l’@nnexe #7 – Caisse qu’elle est bien cette structure !

Comme prévu, l’après-midi a commencé par un guacamole version Danièle, une pizza à la Yann, arrosés d’un pineau des Charentes, puis d’un cabernet sauvignon signé Sadrack. Le dessert, une tarte aux pommes floralement décorée, toujours version Danièle, a fini de cimenter la discussion. La réflexion porte sur la façon d’organiser nos caisses. Comment les disposer ? Comment faire pour créer un rythme à la structure, pour qu’elle ne soit pas monotone ? Quelles couleurs adopter pour que les plantes soient en valeur ? Comment faire pour éviter que l’eau ne stagne au fond des caisses ? Faut-il faire apparaître les marques estampillées des vins ou faut-il les cacher ? Faut-il créer des modules séparément et ensuite les assembler côte à côte ? Une chose est sûre, les interrogations ne manquent pas, mais nous avions déjà compris, lors de notre réunion du vendredi 26 avril, qu’il valait mieux faire et tester sur place plutôt que de faire des plans.

Nous nous exécutons donc dans cette entreprise et nous partons vers une belle et longue partie de Lego. Alterner les hauteurs, les creux et les pleins, les verticales et les horizontales, telle est la méthode de travail que nous nous sommes fixée. Nous souhaitons que la partie gauche de la vitrine soit complète. Psychologiquement, on a le sentiment d’avancer.

Un ensemble de 43 caisses

Le début est un peu lent, mais c’est sûrement l’effet de la digestion. La machine se met peu à peu en branle et nous accouchons d’un premier bloc, composé de 13 caisses.

Espace de plantations : bloc 1

Espace de plantations : bloc 1

Puis vient le 2e bloc, que nous réalisons avec plus d’aisance, car l’équipe est plus soudée et plus expérimentée, rodée. Cette fois, ce sont 21 caisses à vin qui forment l’ensemble.

L'espace de plantations : bloc 2

L’espace de plantations : bloc 2

Le 3e bloc est une formalité. C’est le plus petit de tous : 9 caisses.

L'espace de plantations : bloc 3

L’espace de plantations : bloc 3

Au total, pour un linéaire d’environ 5 mètres, nous avons utilisé 43 caisses.

Vue générale 1

Vue générale de la structure – 1

Vue générale - 2

Vue générale de la structure – 2

Nous avons disposé provisoirement des pots pour donner une idée des espaces créés :

  • les bacs en creux accueilleront la terre et feront des jardinières ;
  • les parties planes recevront des pots.

Il nous en reste presque autant pour faire la partie droite de la vitrine qui sera moins large que la gauche. Nous entendons d’ailleurs, à droite de la porte d’entrée, fabriquer une structure mobile qui pourra ressembler à ça :

4 caisses, 2 montants et une tablettes sur roulettes pour former un présentoir mobile.

4 caisses, 2 montants et une tablettes sur roulettes pour former un présentoir mobile.

Ce présentoir a été réalisé par un épicier de la rue de l’Amiral Mouchez dans le 13e arrondissement. Les 4 caisses sont semblables aux nôtres, leur contenance est de 12 bouteilles.

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Classé dans La vie de l'EPN, Le jardincroyable

Un jardin à l’@nnexe #6 – La rue nous soutient !

Dans la série des belles trouvailles et des nombreux baumes que le printemps apporte à nos petits cœurs meurtris, j’ai eu encore ce week-end la chance de me faire quelques épiphanies dans la rue en circulant avec mon super vélo.

Petits cadeaux de printemps

Pêche de printemps miraculeuse dans les rues de Paris

Le Père Printemps des Jardiniers m’avait préparé plein de présents. Tout n’est pas visible sur la photo, alors jugez plutôt :

  • des dizaines de pots, soucoupes, godets et bacs, de toutes les formes, de toutes les tailles et dans toutes les matières (plastique, terre, métal) ;
  • un vaporisateur ;
  • des verges qui serviront dans un autre jardin pour faire des plessis ;
  • un chèvrefeuille dans un bac riviera qui espérait finir ses jours en pleine terre (et c’est chose faite !) ;
  • une batterie de cuisine neuve avec des casseroles en inox, des poêles, des moules à gâteaux top quality. Un de ces ustensiles iront dans la cuisine de l’@nnexe. Le frigo de Lucette appréciera.
  • une desserte de cuisine en bois sur roulette qui, une fois nettoyée et pourvue d’un plateau en bois, nous servira tantôt de table roulante pour le vidéo-projecteur tantôt de table de rangement d’accessoires de jardins, de graines, etc.

Décidément, ce printemps n’a pas fini de nous étonner. Et, preuve que notre mouvement prend de l’ampleur, même la rue nous soutient !

Pots, bacs et soucoupes. Après une bonne toilette pour ne pas transmettre de maladies aux prochains locataires

Pots, bacs et soucoupes. Après une bonne toilette pour ne pas transmettre de maladies aux prochains locataires

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Classé dans La vie de l'EPN, Le jardincroyable