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Microsoft et la mise à jour impossible

Au risque de faire mon « Günther » je viens ici protester. Si. Je dispose chez moi d’un PC avec deux systèmes : Windows Seven et Linux Mint. Le tout est configuré en double amorçage (double boot pour les geeks), je peux donc, en choisissant dans un menu au démarrage, choisir quel système d’exploitation je veux lancer. Depuis quelques jours j’avais des alertes venant de Windows. Elles m’indiquaient qu’une mise à jour importante n’avait pas pu être installée et cela de manière systématique à chaque démarrage. Le scénario était le suivant. Arrêt de Windows : pose de la mise à jour. Re-démarrage : l’échec à l’installation de la mise à jour provoque un nouveau démarrage pour annuler les changements entamés. Deuxième démarrage : Windows démarre avec des avertissements indiquant que les mises à jour ne sont pas installées. Dans un premier temps j’ai fait fi de ces messages avant d’analyser ce qui n’allait pas.Capture1 Code erreur 80070308 !? Après de longues recherches j’ai trouvé la réponse chez Microsoft : visiblement il ne faut pas avoir de boots multiples ! Non content d’être ni libre ni ouvert Windows ne tolère pas les autres systèmes !

Je vais lui faire une ordonnance et une sévère !

Comment faire pour avoir un Windows à jour et un Linux dans un même PC ? Oui je veux tout en mode Günther. J’ai trouvé un contournement. Mon PC dispose de plusieurs disques. Au démarrage du PC le BIOS qui a la charge du lancement du système est paramétré pour lire le MBR d’un disque. MBR ? C’est le Master Boot Record premier secteur de tout disque. C’est dans ce MBR qu’est stocké Grub, le programme de gestion de l’amorçage qui permet de choisir le système qu’on veut démarrer. J’ai modifié le BIOS pour qu’il aille chercher sur le MBR de l’autre disque. A partir de là, plus rien ne fonctionne en l’état. On boote (amorce) sur le DVD d’installation Windows. On passe ensuite en mode ligne de commande pour « réparer » le système. Réparer pour Microsoft signifie supprimer les systèmes étrangers. Les commandes utilisées :

bootrec  /fixboot
bootrec /FixMbr

Ensuite on sort et on « boote » à nouveau sur le disque (on a retiré le DVD). Maintenant il ne reste plus que Windows, les mises à jour peuvent se faire. Quelques amorçages plus tard on a un Windows à jour. Pour retrouver Linux il faut retrouver le Grub et son menu. Il suffit de configurer le BIOS sur le disque initial. Tout redevient normal jusqu’à la prochaine mise à jour sectaire…

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Comment insérer des caractères spéciaux (4 méthodes)

* Compte tenu de la longueur du texte, vous pouvez télécharger cet article en format pdf : cliquez-ici !

Il y a plusieurs méthodes d’insérer plus ou moins aisément les caractères spéciaux dans des textes, mais également dans un message e-mail, dans un blog, etc. Pour commencer, veuillez d’abord vérifier :

  1. sous quel système d’exploitation travaillez-vous ? Windows (de Microsoft) ou GNU/Linux (Ubuntu, Open Accès) ?
  2. est-ce que vous avez un clavier français ? Le nom du clavier français est AZERTY, correspondant aux 6 premières lettres (de gauche à droite) de la première ligne alphabétique du clavier.

Les quatre méthodes présentées dans cet article sont :

Avertissement : parfois, les claviers ont leurs propres secrets et il peut arriver qu’ils réagissent d’une manière imprévisible. Dans un tel cas le seul rendement : testez les touches avec les différents méthodes (notamment s’il y aurait des problèmes avec la méthode 1 ou 2)…

Et maintenant les détails :

1re méthode : avec la touche « Alt » et le clavier numérique (pour Windows)

C’est la méthode la plus simple et souvent la plus rapide et elle marche pratiquement partout (sauf sur les systèmes d’exploitation Linux, Ubuntu…) aussi bien pour les traitements de textes, les tableurs et l’Internet (mails, blogs, etc.).
Regardons d’abord notre clavier :

  • il y a la touche « Alt », située en bas du clavier, juste à gauche de la grande touche « Espace »,
  • et il y a le clavier numérique, généralement dans la partie droite du clavier

Et voilà la méthode : En appuyant – sans la relâcher ! – sur la touche « Alt », et en tapant un code numérique sur le clavier numérique et enfin en relâchant « Alt », on obtient instantanément le caractère recherché sur l’écran.

On s’assure avant que le clavier numérique est bien en mode « numérique » et pas en mode « flèches ».

Le code correspond, dans la majorité des cas, au code ASCII (American Standard Code for Information Interchange).

Un petit test ?

Appuyez sur la touche « Alt », tapez le code 128, lâchez « Alt », et hop : le Ç apparaît.

Ou encore : Alt-1Très intéressants deviennent notamment les codes avec un ou deux chiffres (rapidité imbattable !) : Alt-2C’est pratique, n’est-ce pas ? Faut seulement connaître le code !

C’est fait :

Tableau-Alt-newTéléchargez le tableau (en format pdf) :  Cliquez ici !

 

 2e méthode : avec les touches « Alt Gr » et « Shift » (pour GNU/Linux, Ubuntu, Open Accès…)

C’est aussi une méthode très simple et rapide et elle marche pratiquement partout au monde «libre accès» de Linux (Ubuntu, Open Accès) aussi bien pour les traitements de textes, les tableurs et l’Internet (mails, blogs, etc.).

Regardons encore une fois d’abord notre clavier «AZERTY» :

  • il y a la touche « Alt Gr », située en bas du clavier, juste à droite de la grande touche « Espace »,
  • et il y a la touche « Shift », située sur la deuxième ligne aux deux côtes, à l’extrême droite et gauche. Tout le monde le connaît !

Le clou est maintenant qu’aux touches ne sont pas seulement attribués les caractères figurants au-dessus  – en Majuscules – dont tout le monde sait qu’on doit utiliser la touche « Shift » pour les obtenir (sinon, ils apparaissent en minuscules !), mais également deux autres caractères !

Et si l’on regardait avec attention les touches, on aperçoit que les caractères – en Majuscules – se situent plutôt dans le coin haut/gauche de chaque touche. Et il y a les touches avec 2 caractères : par exemple le «1» (en haut/gauche) avec le «&» (en bas/gauche), et même avec trois : par exemple le «4» (en haut/gauche), le «en bas/gauche) et le «{» (en bas/droite).

Seulement le quatrième caractère ne figure nulle part !

Mais avec une combinaison des touches, on peut accéder aux quartes caractères de chaque touche :

  1. la touche toute seule : on obtient les lettres en minuscule ou encore les caractères spéciaux figurants en-dessous les chiffres : c’est la position bas/gauche,
  2. la touche « Shift », avec la touche : on obtient les lettres en MAJUSCULE ou encore les chiffres (tout le monde le sait !) : c’est la position haute/gauche,
  3. la touche « AltGr », avec la touche : on obtient les caractères M ~ # { [ | ` \ ^ @ ] } € ¤ (presque tout le monde le sait !) : c’est la position bas/droite,
  4. et les touches « AltGr » et  « Shift », avec la touche : on obtient les caractères soigneusement cachés (et personne ne le sait !) : c’est la position haute/droite.

Regardons par exemple la touche « C » :

La-touche-CC’est pratique, n’est-ce pas ? Faut seulement connaître les codes derrière les touches !

C’est fait :

clavier-azerty

 

3ème méthode : avec le bouton « Insertion »

C’est la méthode de chercher les caractères spéciaux par le bouton « Insertion », généralement situé tout en haut sur la première barre de menus (dans WORD à la deuxième position de gauche). Cette méthode est indispensable dans le cas où on ne trouve pas le caractère recherché selon les méthodes 1 ou 2.   

Ensuite la procédure est différente pour chaque traitement de texte ou de tableur :

  • dans Word ou EXCEL, il s’ouvre une barre de menu dans laquelle on trouve, tout à droite le bouton « Symbole » avec le symbole « Oméga » *,
  • dans Libre Office, il s’ouvre une longue liste dans laquelle on peut trouver l’option « Caractères spéciaux ».

* Justement, le symbole de « Oméga » Omega n’est ni présent dans le tableau ASCII (méthode 1), ni sur le clavier AZERTY (méthode 2) !

Une fois cliqué sur « Symbole » (Word) ou « Caractères spéciaux  » (Libre Office), une fenêtre s’ouvrira, dans laquelle un long tableau vous offre une multitude des caractères…
Faut ensuite s’affranchir de deux problèmes :

  • assez souvent, le caractère cherché ne se trouve pas en haut, mais plus bas dans le tableau. Faut alors le chercher en défilant vers le bas. Parfois un peu fastidieux,

  • en travaillant sur différents ordinateurs et sur différents traitements de texte, le tableau n’est jamais le même.

Une petite aide quand-même : généralement, les derniers caractères spéciaux ou symboles sont enregistrés par le logiciel et apparaissent – quand l’on recherche à nouveau – dans une barre ou un tableau à part. On évite donc un nouveau défilé…

On jouant un peu sur les différents « Polices » et leurs « Sous-ensembles  », on constate une grande diversité des offres. Faut encore se souvenir.

Voilà quelques exemples pour Word :

Et quelques-unes pour GNU/Linux, Ubuntu, Libre Office :

Vous le voyez bien : on trouve tout et n’importe quoi. On constate :

  • quelques « palettes » sont assez petites, restreints,
  • quelques palettes très drôles (par exemple le célèbre « Webdings »),
  • d’autres immenses (par exemple « MS Mincho »).

Regardez seulement ce que Microsoft offre :

Polices de caractères de Microsoft Windows

Latin, grec et cyrillique

Arial · Arial Unicode MS · Calibri · Cambria · Candara · Comic Sans MS · Consolas · Constantia · Corbel · Courier New · New Franklin Gothic Medium · Gabriola · Georgia · Impact · Lucida · Lucida Console · Lucida Sans Unicode · Microsoft Sans Serif · Palatino Linotype · Segoe · Tahoma · Times New Roman · Trebuchet MS · Verdana

Hébreu

Aharoni · Arial · Courier New · Lucida Sans Unicode · Microsoft Sans Serif · Tahoma · Times New Roman

Arabe

Arial · Courier New · Microsoft Sans Serif · Segoe UI · Tahoma · Times New Roman

Thaï

Microsoft Sans Serif · Tahoma

Chinois

Chinois simplifié : Microsoft YaHei · SimHei · SimSun
Chinois traditionnel : Microsoft JhengHei · MingLiU

Coréen

Batang · Dotum · Gulim · Malgun Gothic

Japonais

Meiryo · MS Gothic · MS Mincho

Autres

Cambria Math · Ebrima · Euphemia · Gautami · Marlett · Nyala · Sylfaen · Symbol · Vrinda · Webdings · Wingdings

On est servi.
Un conseil : pour la bonne reconnaissance d’un texte – important pour les adresses internet, par exemple : b ou 6  ? – on choisit plutôt une police à « chasse fixe » (tous les caractères ont exactement la même largeur). Toujours vérifier la lisibilité !

 

4e méthode : télécharger des polices

Sur internet, vous trouvez une multitude des sites proposant un univers de polices, parfois gratuitement. Du très sérieux au plus farfelus. Je m’arrête maintenant et je vous donne seulement deux liens que j’ai regardé juste pour m’amuser un peu. A vous à jouer. Deux propositions (il y a des dizaines sur le web) :

 

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Verrouiller le pavé numérique au démarrage de Windows

Si vous êtes coordinateur ou animateur d’EPN, vous utilisez probablement Windows (sic) pour gérer les machines de votre espace. Selon les PC et le matériel qui peuplent vos lieux, vous aurez sûrement remarqué que certains clavier présentent le pavé numérique verrouillé au démarrage quand d’autres restent désespérément éteint. Cela occasionne au passage des difficultés pour certains stagiaires qui essaient de taper le mot de passe de la session utilisateur et vous éructent toutes les trois secondes un « ça marche pas ! » assassin.

Afin de calmer vos petits nerfs mis à rude épreuve en 2010, il est tant de prendre une bonne résolution pour 2011. Pas des bons sentiments, non, non. Un truc qui vous fera du bien et qui irradiera votre entourage de bonheur.

Modifier la base de registre

Ne croyez quand même pas que vous allez atteindre le nirvana en deux coups de cuillère à pot. Le plaisir ça se mérite, surtout avec Windows. Vous allez donc devoir chausser votre casque et votre frontale et pénétrer dans les entrailles de la fameuse base de registre (BDR) de Windows. Il existe, à l’intérieur de cette boîte de Pandore, un moyen d’activer le verrouillage du pavé numérique au démarrage et pendant toute votre session, à condition de ne pas presser la touche VerrNum (ou Num Lock), cela va de soi.

  1. Ouvrez la base de registre : Démarrer > Exécuter > tapez la commande regedit
  2. Dans l’arborescence, repérez la clé HKEY_USERS/.DEFAULT/Control Panel/Keyboard puis InitialKeyboardIndicators dans la colonne de droite
  3. Si sa valeur est égale à zéro, remplacez-la par 2 sinon conservez la valeur 2.

Si vous souhaitez annuler ces changements, remettez la valeur à zéro.

Le verrouillage du pavé numérique au démarrage dans la base de regsitre

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Faire des calculs complexes avec la calculatrice de Windows

Affichage standard et scientifique

Vous fréquentez régulièrement la calculatrice de Windows, pour faire vos petites opérations, comme avec votre calculette à piles, solaire ou à eau. Il n’y a pas de honte à cela. Saviez-vous qu’il existe en fait deux types de calculatrice ? Eh oui, une calculatrice simplissime dite « standard » – pour les nuls comme moi – et une calculatrice dite « scientifique » qui vous permet de faire des calculs plus évolués.

La calculatrice Windows en mode standard

La calculatrice Windows en mode scientifique

Le mode scientifique permet d’accéder à de nombreuses fonctions. Il offre également la possibilité de compter dans différentes bases :

  • le binaire
  • l’octal
  • le décimal
  • l’hexadécimal

Pratique, donc, quand on fait de la programmation ou du réseau où l’on est rapidement confronté à ces différentes bases (le binaire et l’hexadécimal notamment).

Effectuer un calcul complexe

Pour effectuer un calcul complexe, rien de plus simple (appréciez l’oxymore !). Ouvrez votre bloc note préféré. Notez votre expression en utilisant les parenthèses et les caractères correspondant aux opérations : + – * /

Faites attention à l’ouverture et à la fermeture des parenthèses, respectez bien l’ordre. Cela vous rappelle de bons souvenirs, je présume ;-) Inspirez-vous du modèle proposé ci-dessous.

Il ne vous reste plus qu’à faire un copier (CTRL + C) de l’expression et un coller (CTRL + V) dans la fenêtre des résultats de la calculatrice. Vous n’aurez pas à taper égal, la charmante machine vous donne immédiatement le résultat.

Cette petite astuce aurait plu à nos récents bacheliers. Mais quelle aurait été leur stupeur lorsqu’ils auraient vérifié le même calcul dans Google ? Eh oui, dans Google. Quoi, vous ne connaissez pas la fonction calculatrice de Google ? Ben qu’est-ce que vous attendez ? Allez-y, taper une opération, n’importe laquelle et vous verrez ! Cool, ça marche ! Bon, alors, tant que vous y êtes, faites-lui calculer la même expression que précédemment, pour voir s’il se dépatouille. Eh eh… On avait donc : ((45+74)/12)*(14*((14+35*(8!+25000))))

Notez que le point d’exclamation, c’est pour noter la fonction factorielle. Allez zou, tiens, prends-toi ça dans les dents mon gros Google !

Ah ben ça alors ! Y’a comme qui dirait un schmil. Il ne trouve pas le même résultat ! La calculatrice de Windows nous donne 32006996 là où celle de Google affiche 317402710. Lequel des deux a raison ? Le monde selon Microsoft ou selon Google ? Allez savoir ! En tout cas, Google a tendance à voir les choses un peu plus en grand que son concurrent. Serait-ce un signe des temps ?

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